Le défi du désenfumage

"Le défi du désenfumage" - c'est sous ce titre que les entreprises Belimo, Bosch-Sicherheitssysteme, Schmidlin et Trox Hesco, à l'origine de l'initiative, ont récemment invité à un forum spécialisé d'une demi-journée. Plus de 160 personnes intéressées ont répondu à l'invitation à Olten et Winterthur. Des constructions de plus en plus complexes et hautes exigent d'une part des concepts de protection incendie modernes et d'autre part également des solutions innovantes et techniques. Ce n'est que si le désenfumage [...]

Les bâtiments de plus en plus hauts exigent des concepts de protection incendie modernes et des solutions innovantes.

"Le défi du désenfumage" - c'est sous ce titre que les entreprises Belimo, Bosch-Sicherheitssysteme, Schmidlin et Trox Hesco, à l'origine de l'initiative, ont récemment invité à un forum spécialisé d'une demi-journée. Plus de 160 personnes intéressées ont répondu à l'invitation à Olten et Winterthur.

Les bâtiments de plus en plus complexes et hauts exigent d'une part des concepts de protection incendie modernes et d'autre part des solutions techniques innovantes. Ce n'est que si le désenfumage est correctement planifié et réalisé dans son ensemble que la visibilité peut être préservée en cas d'incident et que des vies peuvent ainsi être sauvées. C'est pourquoi les initiateurs du projet avaient mis en place un mélange de thèmes : en commençant par la partie juridique et normative, en passant par le domaine de la planification et de l'organisation, jusqu'aux solutions techniques de désenfumage et aux tests intégraux.

La raison de cet événement est notamment le fait que, du côté de la réglementation, les choses ont beaucoup bougé en 2015 dans le domaine du désenfumage. Depuis le 1er janvier 2015, de nouvelles prescriptions de protection contre l'incendie sont en vigueur : il s'agissait d'une part d'optimiser le rapport coût-efficacité et d'autre part de libéraliser - sans faire de concessions sur la protection des personnes. La marge de manœuvre et la liberté des planificateurs et des maîtres d'ouvrage sont donc devenues plus grandes, mais la responsabilité a augmenté. D'un point de vue global, les nouvelles prescriptions de protection contre les incendies constituent un gain et un avantage pour les maîtres d'ouvrage.

L'ordonnance sur les produits de construction est également en cours d'élaboration. Les participants ont également été mis à jour de manière compétente sur ce point. La raison pour laquelle le thème du désenfumage a été délibérément choisi pour les forums spécialisés d'une demi-journée se reflète également dans les résultats obtenus sur le marché. En effet, il existe manifestement un écart entre la situation théorique et la situation réelle. À quoi cela peut-il être dû ? Le bouquet final, un exposé de Bernd Konrath, associé gérant de l'Institut d'aérodynamique industrielle d'Aix-la-Chapelle, a très bien montré où il fallait agir et où il y avait un potentiel d'optimisation.

Plus d'informations sur les initiateurs du forum spécialisé :

www.belimo.ch

www.bosch-sicherheitssysteme.ch

www.schmidlinag.ch

www.troxhesco.ch

Rechercher des décisions de justice

Selon l'exploitant, le moteur de recherche NRGlex consulte rapidement et à moindre coût les jugements de tous les tribunaux cantonaux et fédéraux.

NRGlex recherche des décisions de justice en Suisse.

La recherche sémantique est une tentative de dépasser les limites de la technologie des moteurs de recherche traditionnels (syntaxiques, comme les plus connus sur Internet), qui ne font que déterminer les mots individuels au sein d'un texte, sans s'occuper du contexte dans lequel ils sont utilisés : Cela présuppose que l'on utilise exactement les mêmes mots que ceux utilisés dans le document original, explique-t-on.

Avec la Moteur de recherche NRGlex permet de saisir des phrases en allemand, en français ou en italien. L'outil est un instrument utile pour les avocats, les notaires, les groupes, les hôpitaux ainsi que les autorités communales et cantonales, explique-t-on.

L'outil a été créé par un groupe de juristes et d'informaticiens.

Un respirateur d'urgence qui parle

Un nouveau ventilateur d'urgence parle aux secouristes non professionnels pour les aider à intervenir.

Le respirateur d'urgence devrait à l'avenir remplacer le bouche-à-bouche.

Des chercheurs de l'université de Rostock (Allemagne) ont développé, en collaboration avec la société Sensatronix GmbH, un Ventilateur d'urgence qui soutient linguistiquement les secouristes dans leurs efforts pour sauver des vies.

Cet appareil doit, contrairement aux respirateurs habituels, fonctionner de manière autonome, c'est-à-dire indépendamment d'une alimentation fixe en gaz et en électricité, et pouvoir être utilisé par des non-spécialistes.

Le domaine d'application prévu est comparable à celui des défibrillateurs externes automatisés, qui sont aujourd'hui disponibles dans de nombreux lieux publics en cas d'urgence. Ces appareils règlent automatiquement l'administration et le dosage d'un choc électrique et fournissent ainsi à un secouriste non formé une aide utile en cas de défaillance cardio-vasculaire.

Le nouveau respirateur d'urgence pour non-professionnels est destiné à remplacer le bouche-à-bouche et à fournir rapidement et de manière fiable de l'oxygène à un patient en cas d'urgence. Comme pour le défibrillateur non professionnel, des instructions sonores sont données au secouriste pour l'aider. Dans les deux cas, l'aide précoce augmente considérablement les chances de survie du patient. De plus, grâce à l'utilisation de ces appareils automatisés, les secouristes non professionnels ne peuvent pas causer de dommages plus importants au patient qu'ils ne l'auraient fait sans l'utilisation de ces appareils.

Afficher les cyber-attaques en temps réel

Une carte mondiale marque les cyber-attaques dans le monde entier et fournit le pays d'origine, le pays cible et le type d'attaque avec des statistiques quotidiennes.

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La vitesse fulgurante et l'ampleur globale des cyber-attaques sont à peine compréhensibles. Un instrument doit permettre d'y voir plus clair : le fournisseur de sécurité Check Point fournit avec la "Carte mondiale des cybermenaces ThreatCloud"Les données sur les menaces et les tendances des attaques proviennent d'un réseau mondial de capteurs de menaces. La base de données correspondante contient, selon les indications, plus de 250 millions d'adresses IP analysées pour la détection de bots, plus de onze millions de signatures de logiciels malveillants et plus de 5,5 millions de sites web infectés. Des millions de types de logiciels malveillants sont identifiés chaque jour grâce à l'outil Map. En outre, l'instrument affiche les principales statistiques quotidiennes sur les menaces, notamment

  • Les dix premiers pays à l'origine des attaques
  • Les dix principaux pays visés par les attaques
  • Types d'attaques (communication par bot, accès à des ressources malveillantes, transfert de fichiers malveillants, spams)
  • Nombre total d'attaques par jour
  • Données par pays indiquant les moyennes d'infection et les types d'attaques les plus courants par semaine et par mois.

Encerclement rapide

Un bref bilan de la fête du 1er mai à Zurich.

Comme chaque année, la fête du 1er mai, le jour de la fête du travail, a été suivie d'une "nacho" à Zurich après la manifestation officielle. Peu après 15 heures, un grand nombre de personnes, en partie cagoulées, se sont rassemblées sur l'Helvetiaplatz. Les forces de police ont fait preuve d'une forte présence et ont rapidement bouclé les rues environnantes et encerclé les manifestants. Les forces de l'ordre ne se sont pas laissées provoquer par les quelques jets de pierres et de bouteilles - des débordements ont pu être évités. La gare centrale de Zurich ainsi que plusieurs bâtiments cantonaux ont été placés sous haute protection policière.

Contrairement à Istanbul, Hambourg ou Milan par exemple, la fête populaire traditionnelle s'est déroulée pacifiquement dans l'enceinte de l'arsenal de Zurich, mais aussi ailleurs en Suisse. La collaboration entre la police et le comité du 1er mai ainsi que l'Union syndicale s'est bien déroulée, comme l'écrit le service de presse de la police cantonale zurichoise. Selon le communiqué, 58 personnes ont été arrêtées, principalement dans le but de vérifier leur identité, et la plupart d'entre elles ont été relâchées. En outre, plusieurs expulsions ont été prononcées. Des engins pyrotechniques interdits, du matériel pour masquer les visages, des matraques, mais aussi un engin explosif artisanal ont été saisis sur certaines personnes.  Source : Stapo/SF

Vue sur l'Helvetiaplatz, où un petit feu est allumé. Photos : R. Strässle

Troisièmement, la structure de la transaction et l'évaluation de Dorma+Kaba

À quoi ressemble la nouvelle holding Dorma et Kabe ? Qui apporte quoi et comment se présentent les nouveaux rapports de participation ?

Christine Mankel, actionnaire de la famille Dorma
Christine Mankel, actionnaire de la famille Dorma
Christine Mankel, actionnaire de la famille Dorma
Christine Mankel, actionnaire de la famille Dorma

les rapports de participation :

Kaba avec 52,5% et Dorma (famille Mankel/Brecht-Bergen) avec 47,5%

Après l'approbation de la fusion par les actionnaires de Kaba - les assemblée générale extraordinaire aura lieu le 22 mai - la famille Mankel/Brecht-Bergen, propriétaire de Dorma, souscrit 380'000 actions nominatives d'une valeur nominale de 0,10 Fr. chacune à partir du capital autorisé de Kaba. Selon les indications, le prix s'élève à 178,4 millions de francs, ce qui correspond au cours moyen pondéré du volume de l'action Kaba de 519,45 francs pendant les 90 derniers jours de négoce (au 28 avril 2015 après la clôture de la bourse) moins 50 francs par action en compensation de l'absence de droit des nouvelles actions à recevoir le dividende spécial prévu. Après cette augmentation de capital, la famille Mankel/Brecht-Bergen détient 9,1% et les actionnaires familiaux existants de Kaba 18,2% de Kaba Holding.

Lors de la réalisation de la fusion, Kaba Holding apportera ses activités opérationnelles à l'actuelle Dorma Holding, dans laquelle les activités opérationnelles seront regroupées, et obtiendra une participation de contrôle de 52,5%. La famille Mankel/Brecht-Bergen détiendra en conséquence 47,5% de l'actuelle Dorma Holding ou des activités combinées.

La holding dorma+kaba, qui sera un jour cotée à la Bourse suisse, assurera la direction stratégique, opérationnelle et financière du nouveau groupe et consolidera entièrement les activités combinées.

Quelle est l'évaluation ?

Selon les informations fournies, Dorma et Kaba présentent initialement des valorisations équivalentes. En raison de la structure de transaction convenue, Dorma sera intégrée dans l'entreprise commune à un multiple VE/Ebitda de 10,1 et Kaba de 12,2. En tenant compte des liquidités restantes chez Kaba Holding d'environ 190 millions de francs, il en résulte des rapports de participation aux activités combinées de 52,5% de Kaba et de 47,5% de la famille Mankel/Brecht-Bergen. Une expertise indépendante de N+1 Swiss Capital à l'attention du conseil d'administration de Kaba Holding confirme que les rapports de propriété envisagés sont justes et équilibrés d'un point de vue financier, comme il est indiqué.

En échange de la cession de la majorité de leur activité, la famille Mankel/Brecht-Bergen obtient le droit, en cas de changement de contrôle de dorma+kaba Holding, de racheter des parts de l'actuelle Dorma Holding à la valeur du marché afin de récupérer sa majorité. En cas de changement de contrôle imminent, les actionnaires de dorma+kaba Holding peuvent supprimer ce droit à la majorité des trois quarts jusqu'à fin 2018 et à la majorité simple à partir de 2019.

Un solide groupe d'actionnaires de référence

Les actionnaires familiaux de Dorma et Kaba, qui détiennent ensemble 27,3% de la nouvelle holding dorma+kaba après approbation, formeront un puissant groupe d'actionnaires d'ancrage et ont signé un contrat de pool à long terme, comme le souligne le duo. Les deux partenaires se sont notamment octroyé des droits de préemption réciproques et s'engagent en outre à ne vendre un paquet d'actions de 27% ou plus à un tiers que si ce dernier présente une offre publique d'achat au même prix par action à tous les actionnaires.

Christine Mankel et Stephanie Brecht-Bergen (née Mankel), associées de Dorma : "Nous assumons notre obligation d'entrepreneurs familiaux et voulons accompagner le nouveau groupe en tant qu'actionnaires d'ancrage orientés vers le long terme. En souscrivant de nouvelles actions de Kaba, nous augmentons en même temps notre engagement entrepreneurial".

Deuxièmement : Kaba organise une AG extraordinaire

Le méga-deal dans le secteur de la sécurité n'est pas encore sous toit : Kaba organisera donc une assemblée générale extraordinaire le 22 mai 2015.

Riet Cadonau, actuel CEO de Kaba, a été nommé CEO du nouveau groupe dorma+kaba.
Riet Cadonau, actuel CEO de Kaba, a été nommé CEO du nouveau groupe dorma+kaba.

A la assemblée générale extraordinaire de Kaba est en attente de l'approbation du fusion de Dorma et Kaba à la société. Les actionnaires, et en particulier ceux qui ne sont pas des actionnaires de référence, sont invités à confirmer qu'il n'y a pas d'obligation de présenter une offre dans le cadre de la présente transaction ("opting-out" limité à la présente transaction), comme l'écrit Kaba. Le Conseil d'administration propose en outre de supprimer les restrictions actuelles au transfert d'actions et au droit de vote de 5%, ainsi que d'autres modifications des statuts. En outre, il est proposé de verser aux actionnaires un dividende spécial prélevé sur les réserves issues d'apports en capital, d'un montant de 50 francs par action. Selon les indications, cela correspond à peu près au volume des fonds qui seront versés à la société dans le cadre de l'augmentation de capital à partir du capital autorisé.

Christine Mankel et Stephanie Brecht-Bergen, associées de Dorma, ainsi que Hans Gummert, président du conseil de surveillance de Dorma, sont proposés pour être élus au conseil d'administration de la future dorma+kaba Holding. Thomas Pleines, membre du conseil d'administration de Kaba depuis 2011, aurait accepté de se retirer de cet organe.

Les décisions de l'assemblée générale extraordinaire entreront en vigueur au moment de la réalisation de la fusion. Celle-ci est prévue pour le troisième trimestre 2015, sous réserve de l'approbation des actionnaires et des autorités de la concurrence ainsi que d'autres conditions habituelles, comme le précise le communiqué final.

Le dernier numéro de la revue spécialisée "SicherheitsForum" contient un article sur la sécurité. Interview avec le CEO du groupe Kaba, Riet Cadonau. La rédaction a mené cet entretien avant l'annonce de la fusion de Kaba et Dorma.

 

Premièrement : méga-accord dans le secteur de la sécurité

La société suisse Kaba Holding AG, dont le siège est à Rümlang, et l'entreprise familiale allemande Dorma Holding veulent fusionner. Le groupe dorma+kaba verrait le jour. Un accord de transaction a été signé hier soir. La transaction doit encore être approuvée par les actionnaires.

Le président du CA de la nouvelle holding sera Ulrich Graf, actuel président du CA de Kaba.
Le président du CA de la nouvelle holding sera Ulrich Graf, actuel président du CA de Kaba.

Pour Ulrich Graf, président du CA de Kaba, il est clair que "grâce à l'association des deux marques fortes Dorma et Kaba donne naissance à une entreprise leader dans l'industrie de la sécurité. Les actionnaires sont garants d'une orientation à long terme - ce qui constitue également un véritable avantage concurrentiel dans notre secteur dynamique". Dorma propose des solutions d'accès et fait partie des leaders du marché dans le domaine des automatismes, des ferrures pour vitres et des fermetures de portes. Il en va de même pour Kaba dans le domaine du contrôle d'accès, de la saisie des données d'entreprise et des systèmes de clés.

Il en résulte un top 3 mondial dans la ligue de sécurité et d'accès.

Avec un chiffre d'affaires pro forma de plus de 2 milliards de francs, environ 16'000 collaborateurs ainsi que des sites dans 53 pays, les deux entreprises fusionnées se hissent, avec la nouvelle holding commune, dans le top 3 mondial du marché très fragmenté des solutions de sécurité et d'accès. Hans Gummert, président du conseil d'administration de Dorma : "Avec la fusion de nos entreprises établies dans le monde entier, nous renforçons considérablement notre position sur le marché. Non seulement nous partageons une tradition entrepreneuriale plus que centenaire et les mêmes valeurs, mais nous sommes également en grande partie d'accord sur nos stratégies".

Dorma et Kaba s'accordent idéalement

Les compétences technologiques, les produits et les canaux de distribution de Dorma et Kaba se complètent de manière idéale. Le réseau commun de distribution et de service, les ventes croisées et le positionnement en tant que "guichet unique" pour la sécurité et l'accès aux bâtiments offrent à l'entreprise combinée un potentiel de croissance supplémentaire considérable. Thomas P. Wagner, CEO de Dorma : "Ensemble avec Kaba, nous faisons un grand pas en avant. Nous élargissons notre gamme de produits, renforçons notre présence mondiale et augmentons notre force d'innovation. Nous pourrons ainsi exploiter plus rapidement et mieux les possibilités que nous offrent les mégatendances telles que l'urbanisation et la numérisation".

dorma+kaba disposera de sites de production sur tous les marchés importants de l'industrie et accélérera son expansion mondiale grâce à sa présence renforcée, notamment en Europe, en Amérique et en Asie-Pacifique, comme il est souligné.

Augmentation substantielle de la valeur

Riet Cadonau, CEO de Kaba : "Dorma et Kaba sont à tous égards des partenaires de choix et un ajustement stratégique convaincant. Avec la fusion prévue, nous créons des opportunités supplémentaires pour une croissance rentable durable - avec une valeur ajoutée correspondante pour nos clients, partenaires, collaborateurs et actionnaires".

Au cours des quatre prochaines années, le nouveau duo vise une croissance du chiffre d'affaires de 6 à 7% (en monnaies locales) par an. En raison de l'augmentation des volumes d'achat, de l'optimisation des coûts d'infrastructure et de l'amélioration de l'efficacité, des synergies de coûts de 60 à 70 millions de francs par an sont attendues, qui devraient être pleinement effectives au cours de la quatrième année après la fusion, selon le communiqué. Les coûts uniques de mise en œuvre sont estimés au total à hauteur de la totalité des synergies de coûts pour une année.

Qui sera quoi dans le nouveau groupe ?

Ulrich Graf, l'actuel président du conseil d'administration de Kaba, présidera le conseil d'administration du nouveau groupe. Le CEO sera Riet Cadonau, l'actuel CEO de Kaba. Le CFO désigné est Bernd Brinker, CFO de Dorma. Les organes de direction du groupe doivent être composés de manière aussi équilibrée que possible, comme le laissent entendre les responsables.

Les sites de Rümlang et d'Ennepetal, en Allemagne, joueront un rôle important dans l'entreprise commune. Rümlang sera le siège de dorma+kaba Holding, tandis qu'Ennepetal, siège de la future division "Access Solutions DACH", sera responsable des activités pour les pays germanophones.

La fusion entraîne également une fusion des emplois : on parle d'une suppression totale d'environ 5% du personnel, répartie sur quatre ans.

Plus d'informations sur Structure de la transaction et d'évaluation ainsi que les rapports de participation entre Kaba et la famille propriétaire de Dorma sont ici disponible.

Le méga-deal doit encore être approuvé par les actionnaires lors d'une assemblée générale extraordinaire être approuvée par Kaba.

Le CFO de la nouvelle holding sera Bernd Brinker, actuel CFO de Dorma. Le CEO de la nouvelle holding sera Riet Cadonau, actuel CEO de Kaba.

 

 

Nouvelle loi sur les épidémies : pas d'obligation de vaccination

Le Conseil fédéral décide de mettre en vigueur la loi sur les épidémies au 1er janvier 2016. La loi ne prévoit pas d'obligation de vaccination.

La loi sur les épidémies permet de mieux lutter contre les maladies transmissibles.
La loi sur les épidémies permet de mieux lutter contre les maladies transmissibles.

L'ordonnance sur les épidémies décrit les dispositions légales relatives à la lutte contre les maladies transmissibles de l'homme. L'ordonnance sur les laboratoires de microbiologie définit les conditions et la procédure à suivre pour obtenir une autorisation d'exploitation de tels laboratoires. L'audition relative aux ordonnances a duré de juillet à octobre 2014. Les prises de position sont résumées dans un rapport d'audition.

60 % des votants ont approuvé la révision de la loi sur les épidémies en septembre 2013. Les compétences de la Confédération et des cantons sont désormais mieux définies. La Confédération se voit confier un rôle plus important en matière de gestion, de définition des objectifs, de surveillance et de coordination, tandis que les cantons restent responsables de l'exécution. Les situations de crise peuvent ainsi être préparées plus efficacement et mieux gérées. En outre, les épidémies peuvent être combattues plus efficacement.

La nouvelle loi crée également les conditions permettant de prendre des mesures uniformes et efficaces dans toute la Suisse pour prévenir, surveiller et lutter contre la résistance aux antibiotiques et les infections dans les hôpitaux et les établissements de soins. Elle ne prévoit pas d'obligation de vaccination.

10 ans de MELANI

La Centrale d'enregistrement et d'analyse MELANI a dix ans et vient de publier son vingtième rapport semestriel : il retrace non seulement les principaux événements des derniers mois, mais jette également un regard sur l'évolution de la cybercriminalité au cours de la dernière décennie.

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Au cours des dix dernières années, le nombre d'utilisateurs d'Internet, mais aussi le nombre de plates-formes et de services ont considérablement augmenté. Les nouveaux services et applications ont créé des occasions supplémentaires de trouver des points faibles et de les exploiter. Cela a également eu des répercussions sur les structures criminelles et a été exploité en conséquence. Un véritable marché souterrain s'est ainsi développé ces dernières années, sur lequel il est possible de se procurer tout ce dont on a besoin pour mener une attaque. De même, différents Etats ont aujourd'hui tout intérêt à utiliser Internet pour des méthodes d'espionnage et de surveillance. Par rapport au premier Rapport semestriel MELANI de l'année 2005, on constate toutefois que les thèmes sont en grande partie les mêmes : A l'époque déjà, les attaques d'espionnage ciblées, le phishing, les DDoS, les défacements et l'ingénierie sociale étaient au centre des préoccupations.

Nouveau logiciel malveillant de chantage

Au cours du second semestre de l'année dernière, le paysage des logiciels malveillants faisant du chantage s'est encore diversifié. Après le cheval de Troie de cryptage Cryptolocker, un nouveau logiciel malveillant baptisé Synolocker a fait son apparition. Ce qui caractérise Synolocker, c'est qu'il suffisait aux pirates d'exploiter une faille de sécurité dans un serveur de fichiers spécifique pour déclencher une infection. L'infection de Cryptolocker était plus complexe, car seule l'interaction de l'utilisateur permettait d'introduire le cheval de Troie. Le cheval de Troie permet aux pirates de s'introduire dans les systèmes et de crypter les données afin d'extorquer de l'argent aux victimes.

Une nouvelle tendance du chantage consiste en outre à ce que les pirates informatiques obtiennent l'accès à des données sensibles et menacent l'entreprise concernée de les publier si un certain montant n'est pas payé. Dans d'autres cas, c'est même toute la base de données d'un site Internet qui est cryptée, ce qui rend le site inutilisable jusqu'à ce que le montant extorqué soit versé.

Systèmes mal protégés

À première vue, les attaques contre des systèmes mal protégés tels que les webcams, les réseaux sans fil ou les systèmes de gestion de contenu pour la création de sites Web ne laissent qu'un préjudice à l'exploitant ou au responsable du contenu. On oublie souvent que les systèmes compromis peuvent être utilisés abusivement pour des attaques de phishing, la distribution de logiciels malveillants ou l'envoi de spams, y compris avec des pièces jointes contaminées ou des liens vers des sites web malveillants. Le présent rapport semestriel cite des exemples concrets et donne des recommandations sur la manière de prévenir les dangers imminents.

Intelligent et sûr ?

La tendance à commander à distance des objets usuels, des voitures et des maisons au moyen d'un smartphone ne cesse de croître. Même les états d'âme des personnes sont transmis sur Internet grâce à l'utilisation d'applications de santé. Mais toutes ces commodités s'accompagnent d'une exposition aux dangers et aux risques d'Internet, et il convient de se protéger en conséquence. Le deuxième rapport semestriel pour l'année 2014 MELANI donne un aperçu des menaces possibles dans le nouveau monde intelligent.

Communiqué de presse MELANI

 

Les thèmes sont restés en grande partie les mêmes : attaques d'espionnage, hameçonnage, DDoS, défacements, ingénierie sociale.
(MELANI)

 

Transport de marchandises dangereuses analysé

L'Office fédéral des transports (OFT) a analysé les endroits où les transports de marchandises dangereuses sur le réseau ferroviaire suisse peuvent entraîner des risques pour l'environnement. L'analyse sommaire et les conclusions ont été publiées récemment.

Transport de marchandises dangereuses par rail : pour la première fois, les risques environnementaux ont été analysés.
Transport de marchandises dangereuses par rail : pour la première fois, les risques environnementaux ont été analysés.

Sur les tronçons présentant des risques accrus, les chemins de fer doivent procéder à des clarifications supplémentaires en étroite collaboration avec les autorités, écrit l'OFT. Si nécessaire, ils doivent examiner et mettre en œuvre des mesures visant à réduire les risques.

Les voies de communication sur lesquelles sont transportées des marchandises dangereuses sont soumises à l'ordonnance sur les accidents majeurs. Celle-ci prescrit des mesures de sécurité pour protéger la population et l'environnement. Alors que les risques pour la population sont recensés depuis longtemps déjà, l'OFT, en étroite collaboration avec les chemins de fer, a pour la première fois également traité de manière systématique les risques pour l'environnement et les a documentés dans un rapport. Selon l'OFT, la Suisse joue ainsi un rôle de pionnier au niveau européen.

Le rapport montre sur quels tronçons il existe des risques accrus de pollution des eaux souterraines et de surface. Les risques environnementaux ont été analysés à l'aide de substances caractéristiques nuisibles à l'eau et présentant des comportements différents. Sur les 3652 kilomètres du réseau à voie normale, des tronçons d'une longueur totale de 42 kilomètres ont été identifiés comme devant faire l'objet d'un examen approfondi en ce qui concerne les eaux de surface et de 10 kilomètres pour les eaux souterraines. Les chemins de fer vont maintenant analyser les tronçons concernés en collaboration avec l'OFT, l'Office fédéral de l'environnement et les services cantonaux spécialisés dans les accidents majeurs. Si nécessaire, la mise en œuvre de mesures de construction ou d'organisation visant à réduire les risques sera examinée, comme par exemple des vannes dans le système d'évacuation des eaux.

Journée du bruit : respecter les temps de repos !

Les personnes qui ne dorment pas assez sont moins performantes et plus vulnérables aux accidents. La Journée du bruit d'aujourd'hui appelle donc les noctambules à faire preuve de considération envers les riverains.

Le bruit nocturne empêche de dormir - et cela peut être dangereux.
Le bruit nocturne empêche de dormir - et cela peut être dangereux.

Le présent Journée du bruit appelle à tenir compte des besoins de sommeil des riverains, même en sortie.

Ainsi, les noctambules doivent se comporter calmement à l'extérieur pendant les heures de repos nocturne, entre 22 heures et 6 heures, notamment en fumant devant la porte ou en quittant l'établissement. Les organisateurs et les établissements sont également sollicités : la musique et les films bruyants doivent être diffusés à l'intérieur pendant ces heures.

Cela ne sert pas seulement la qualité de vie des habitants, mais aussi leur santé et leur sécurité : d'une part, selon des études, un sommeil suffisant est indispensable pour la santé physique et psychique. Un manque de sommeil permanent augmente par exemple le risque de diabète et de dépression.

D'un autre côté, le risque d'accident augmente avec la fatigue : que ce soit sur le chemin du travail, pendant les loisirs ou au travail même. Une étude autrichienne montre ainsi qu'un accident de la route ou du travail sur trois est dû à un manque de sommeil. Cela montre clairement que la qualité du sommeil n'est pas une question anodine.

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